La thérapie analytique
Combattre un symptôme sans en atteindre la source, revient souvent à le faire taire ou l’obliger à trouver un moyen de s’exprimer autrement.
Réactivée par une
épreuve de la vie, la « re- connaissance » d’une situation stressante, ou angoissante et voilà la « ré-
apparition » d’un mal être pourtant soulagé ou
disparu un temps.
Psychothérapie, analyse,
thérapie analytique … ?
Difficile de s’y
retrouver dans le langage psy, de différencier ces techniques et de choisir en
toute connaissance de cause celle, qui dans ses méthodes et objectifs,
correspondra le mieux à votre attente. La différence repose sur le fait, que la
première s’attaque aux symptômes
(1) et les
deux autres à leurs origines.
Trait d’union entre ces deux types d’approche, la thérapie analytique (2) permet quant à
elle, d’atténuer l’état de souffrance,
avant d’approfondir la recherche de son origine. C’est pourquoi elle est souvent utilisée par l’analyste, en période transitionnelle au travail d’analyse à proprement parler.
« La psychanalyse
ne prétend pas guérir. Elle s’attache à chercher la
source
dans l’origine du symptôme avec pour but ultime amener
à la récupération de ses facultés d'agir et de jouir de l'existence… » ; Sigmund Freud
Dès lors, elle ne réduit pas l’analysant à un malade et l’associe à part entière à ce qu’il est communément désigné par le terme de « travail », cette étroite collaboration entre la personne qui s’engage dans l’analyse et son analyste.
En quoi consiste ce travail ?
· Du coté du patient ou analysant ; à établir le contact avec cette partie enfouie de lui même appelée « inconscient » (3) et ce grâce à la formulation de tout ce qui peut lui traverser l’esprit, désigné par le terme de « libre expression » (4)
· En ce qui concerne l’analyste ; favoriser l’émergence du recelé par l’inconscient et l’édifier par l’interprétation.
La condition indispensable au bon déroulement de ce mouvement ?
Je n’insisterai
jamais assez sur l’importance de la condition à mon sens indispensable au bon
déroulement de votre évolution future :
· Reconnaître en cette personne avec qui vous envisagez de cheminer, celle qui vous convient.
· Ne pas avoir de doute sur le fait que celle qui vous écoute, a conscience de la difficulté que représente votre démarche et la comprend.
· Profiter de la première séance à juste titre présentée comme préliminaire, pour lui poser les questions qui vous préoccupent et vous assurer que le courant passe.
Parce que là commence l'accompagnement,
dans la qualité de l’échange (5) et ce, dès le premier entretien.